Light Yagami ( Light étant prononcé « Raito » en japonais, s'écrit avec le kanji signifiant aussi « lune », « Yagami » signifie littéralement « Dieu de la nuit »), dix-sept ans, ramasse par hasard un carnet intitulé Dea†h No†e, objet qui provient du monde des dieux de la mort. En écrivant le nom d'une personne dans ce carnet, on provoque la mort de cette personne après avoir attendu 40 secondes (il est nécessaire de connaître le visage de cette personne). Light, qui trouve corrompu le monde dans lequel il vit, voit là une occasion unique de supprimer les êtres malfaisants. Or, le Dea†h No†e a été volontairement abandonné par Ryuk, un shinigami (dieu de la mort) qui s'ennuie. Il apparaît à Light, lui explique certaines fonctions du carnet et reste avec lui pour voir ce qu'il va en faire. Light décide alors de tuer tous les criminels dans le monde.
Seulement, en tuant des criminels, il en devient un lui-même. Devant de nombreuses morts inexpliquées de criminels à travers le monde, Interpol reçoit l'aide du mystérieux L, capable de résoudre n'importe quelle énigme, mais dont personne ne connaît ni le visage ni le nom. Entre Light et L, tous deux persuadés d'agir pour la justice, s'engage un véritable combat, et une course poursuite pour l'identité de Kira (pseudonyme donné à Light Yagami par les médias), le tueur inconnu.
Death Note met en scène des personnages d'un grand réalisme et pourtant des plus originaux. Le scénario ne manque pas d'action, tout en étant très centré sur l'analyse réalisée par les héros. Entre oppositions de sentiments, les vifs retournements de situation et les surprises qui ne manquent pas, ce manga propose une histoire dans laquelle on se plonge facilement, et dans laquelle on finit noyé. Le choix de mélanger monde réel et éléments surnaturels donne à Death Note un relief immense, loin de nous écarter des questions sur la véritable identité de son ou sa scénariste.